des techniques

... des techniques ...

 

- de travail du sol (labour) sans retournement afin de favoriser l'activité biologique des horizons superficiels où la vie microbienne est aérobie, c'est-à-dire ne peut se développer qu'en présence d'air, ce qui implique, au potager, un bêchage sans basculement des mottes et, dans le cas où l'on se sert d'un motoculteur, bannit l'usage du soc-versoir;

 

- de fertilisation à base de fumures organiques parfois complétées par des fumures minérales naturelles et obtenue à partir de deux procédés :

 

 

le compostage en surface ...

 

... épandage en couche plus ou moins épaisse sur le sol d'un mélange d'éléments végétaux et animaux qui y subiront une décomposition aérobie avant enfouissement à faible profondeur.

 

Le compostage en tas, plus anciennement utilisé, qui demande un certain nombre d'opérations mais dont l'aboutissement est ce riche terreau noir, grumeleux, d'odeur forestière, dont sont avides toutes les plantes;

 

 

D'occupation raisonnée...

 

... des sols par des plantes de systèmes végétatifs différents, et notamment (même au potager) des légumineuses, des graminées et des crucifères employées comme engrais vert ou comme matériaux pour le compostage;

 

- de protection contre les parasités végétaux et animaux simples (insecticides naturels, extraits de plantes, répulsifs aromatiques non toxiques).

 

 

Il est d'ailleurs rare ...

 

... de devoir recourir à la « manière forte» en bio­jardinage, les plantes étant toujours très saines et vigoureuses et de toute façon vaillamment protégées par la «gent ailée» que l'on aura eu la sagesse de maintenir et même d'encourager.